SAISON ARTISTIQUE

Joie Baroque

Buxtehude, le maître de Lübeck, termine sa cantate avec une chacone tournoyante sur un seul mot Alleluia.

Bach, le maître de Leipzig, dans sa Cantate 140, utilise le célèbre Choral du veilleur comme fil conducteur. Le choral final exprime sa joie par l’exclamation inattendue hio hio.

Telemann, le maître de Hambourg, se déchaîne dans cette Kapitänsmusik de 1730 qui célébrait le 100e festin annuel des Capitaines de la ville. Le verbe lachen est chanté sur des vocalises évoquant irrésistiblement l’éclat de rire.

Un programme musical stimulant, où la joie tient le premier rôle. La joie, selon les époques, les contextes, les systèmes de pensée, ce mot revêt des significations bien différentes. Dans sa présentation et son interprétation, Jean-Philippe Sarcos aide à déchiffrer, comprendre et ressentir l’intense joie qui inonde les trois œuvres de ce concert. Une joie profonde et inaltérable, une joie non seulement exaltante mais aussi sereine et confiante qui illumine tout l’être.

PROGRAMME

Programme musical

Dietrich Buxtehude (1637-1707)
Cantate Der Herr ist mit mir, Bux 15 (10’)

Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Cantate Wachet auf, ruft uns die Stimme, BWV 140 (20’)

Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Oratorio Kapitänsmusik 1730 Jauchze, jubilier und singe, TWV 15:5 (40’)

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Chœur « Dell’ aura al sussurar » extrait de Dorilla in Tempe, RV 709. D’après Le Printemps des Quatre Saisons. Joué uniquement le 26 avril 2018.

DISTRIBUTION

Sur scène

  • Le Palais royal, chœur et orchestre sur instruments d’époque
  • Solistes :
  • Jodie Devos, soprano
  • Charlotte Mercier, mezzo
  • Sébastien Droy, ténor
  • Lisandro Abadie, baryton
  • Florence Malgoire, violon solo
  • 30 chanteurs
  • 19 instrumentistes
  • Direction musicale : Jean-Philippe Sarcos
  • Durée : 1h15

EXTRAIT

En vidéo

ARCHIVES

Représentations passées

PRESSE

Revue de presse

  • « […] Sous la baguette d’un Jean-Philippe Sarcos qui dispense généreusement son enthousiasme, Le Palais royal, transporté par le violon chaud et éloquent de Florence Malgoire, entraîne solistes et chœur dans un cheminement où la beauté du son est le manifeste de cette ferveur partagée. » Emmanuelle Pesqué, ODB-Opéra

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